France Capital Transmission LogoFrance Capital Transmission
    Contact
    Fiscalité de cession

    Exonération départ retraite 150-0 D ter : abattement 500 000 €

    Florent JacquesMaj
    Exonération départ retraite 150-0 D ter : abattement 500 000 €
    Sommaire (7)Voir

    Exonération départ retraite 150-0 D ter : abattement 500 000 €

    L'exonération départ retraite de l'article 150-0 D ter du CGI permet aux dirigeants de PME cédant leur entreprise dans le cadre de leur départ à la retraite de bénéficier d'un abattement fixe de 500 000 € sur la plus-value mobilière. Le dispositif a été prolongé jusqu'au 31 décembre 2031 par la loi de finances pour 2024. Six conditions cumulatives doivent être respectées, dont la cessation des fonctions et la liquidation des droits à retraite dans les 24 mois encadrant la cession. En pratique, le dispositif reste structurellement sous-utilisé au regard du nombre de cessions PME annuelles — conséquence d'un déficit de notoriété chez les dirigeants concernés, beaucoup découvrant son existence tardivement dans le process de cession.

    À retenir

    • Abattement fixe de 500 000 € sur la plus-value mobilière de cession (IR uniquement, pas sur les prélèvements sociaux 17,2 %).
    • Six conditions cumulatives : PME au sens européen, 5 ans de direction, 5 ans de détention, cessation des fonctions, liquidation droits retraite, dans les 24 mois.
    • Dispositif prolongé jusqu'au 31 décembre 2031 par la loi de finances 2024.
    • Cumulable avec l'abattement renforcé pour durée de détention sur les actions acquises avant 2018.
    • Économie fiscale moyenne : 60 000 € pour une plus-value de 500 000 €, jusqu'à 64 000 € en cumul avec abattements durée de détention.

    Le mécanisme : abattement 500 000 € sur l'IR uniquement

    L'article 150-0 D ter du CGI prévoit un abattement fixe de 500 000 € sur la plus-value de cession des titres d'une PME, à condition que le cédant cesse ses fonctions et liquide ses droits à retraite dans les 24 mois entourant la cession.

    L'assiette concernée

    L'abattement s'applique sur la plus-value brute (différence entre prix de cession et prix de revient) avant calcul de l'IR. Pour les titres acquis avant le 1er janvier 2018, l'option pour le barème progressif IR ouvre l'accès à l'abattement renforcé pour durée de détention (50 % entre 1 et 4 ans, 65 % entre 4 et 8 ans, 85 % au-delà de 8 ans pour les PME éligibles), qui s'applique après l'abattement de 500 000 €.

    La limite cruciale : pas sur les prélèvements sociaux

    L'abattement de 500 000 € s'applique uniquement sur la base imposable à l'impôt sur le revenu. Les prélèvements sociaux de 17,2 % (CSG, CRDS, prélèvement de solidarité) restent dus sur la totalité de la plus-value brute, sans abattement. C'est le piège le plus commun : un dirigeant qui réalise 500 000 € de plus-value et bénéficie de l'exonération totale d'IR doit néanmoins acquitter 86 000 € de prélèvements sociaux.

    Calcul comparatif sur plus-value de 500 000 €

    Scénario IR Prélèvements sociaux Total dû Économie
    PFU 30 % sans 150-0 D ter 64 000 € (12,8 %) 86 000 € (17,2 %) 150 000 € référence
    150-0 D ter sur PFU (régime par défaut) 0 € (abattement total) 86 000 € 86 000 € -64 000 €
    150-0 D ter + barème progressif IR (titres pré-2018) avec abattement durée 85 % 0 € (abattement total) 86 000 € 86 000 € -64 000 €

    L'économie d'IR atteint un maximum de 64 000 € (12,8 % × 500 000 €) — soit l'intégralité de l'IR au PFU sur la fraction abattue. Au-delà de 500 000 € de plus-value, la fraction excédentaire est imposée au régime de droit commun (PFU 30 % ou option barème progressif).

    Six conditions cumulatives à respecter

    Le dispositif n'est pas accessible à tout dirigeant cédant. Six conditions cumulatives doivent être réunies à la date de la cession (et dans les délais associés).

    Condition 1 — Société exerçant une activité opérationnelle

    La société cédée doit exercer une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole, libérale ou financière, à l'exception de la gestion de son propre patrimoine mobilier ou immobilier. Les sociétés holdings purement patrimoniales sont exclues. Les holdings animatrices sont éligibles si elles participent activement à la conduite de la politique du groupe et au contrôle des filiales.

    Condition 2 — Société soumise à l'IS

    La société cédée doit être soumise à l'impôt sur les sociétés, de plein droit ou sur option. Les sociétés à l'IR (sociétés civiles, SCP, sociétés en nom collectif sans option IS) sont exclues du dispositif.

    Condition 3 — PME au sens du droit communautaire

    La société cédée doit répondre à la définition européenne des PME : moins de 250 salariés, et soit un chiffre d'affaires inférieur à 50 millions d'euros, soit un total de bilan inférieur à 43 millions d'euros. Le dépassement de l'un seulement de ces seuils est admis. Les seuils s'apprécient au niveau du groupe consolidé si la société cédée appartient à un groupe.

    Condition 4 — Détention des titres pendant au moins 5 ans

    Le cédant doit détenir les titres cédés depuis au moins 5 ans à la date de la cession. La détention via une holding de contrôle est admise. Les titres acquis par succession ou donation sont éligibles à condition que la durée de détention cumulée (parent + cédant) atteigne 5 ans.

    Condition 5 — Exercice des fonctions de direction pendant 5 ans

    Le cédant doit avoir exercé sans interruption des fonctions de direction effectives au sein de la société cédée pendant les 5 années précédant la cession. Les fonctions éligibles incluent : président, directeur général, gérant, président du conseil d'administration ou de surveillance, membre du directoire. Les fonctions doivent être effectivement exercées et donner lieu à une rémunération normale.

    Condition 6 — Cessation des fonctions et liquidation des droits à retraite

    Le cédant doit cesser toute fonction dans la société cédée (direction et salariée) et liquider ses droits à pension de retraite (régime de base + retraites complémentaires) dans les 24 mois précédant ou suivant la cession. Cette double condition est la plus exigeante en pratique.

    La condition de cessation effective des fonctions reste l'écueil principal du dispositif : de nombreux dirigeants conservent un mandat de conseiller stratégique ou un contrat de prestations de services après la cession, ce qui requalifie la cessation comme non-effective et fait perdre l'abattement. La sécurisation passe par un avocat fiscaliste expérimenté sur ce dispositif.

    Calendrier des 24 mois (avant ou après)

    La fenêtre de 24 mois est l'élément temporel le plus structurant du dispositif. Sa bonne maîtrise conditionne l'éligibilité.

    Les deux options possibles

    Option 1 — Cession AVANT cessation et liquidation. Le dirigeant cède l'entreprise puis cesse ses fonctions et liquide ses droits à retraite dans les 24 mois suivants. Configuration adaptée quand la cession survient en process structuré rapide (LBO sponsorisé, cession industrielle), avec un tuilage post-cession court.

    Option 2 — Cession APRÈS cessation et liquidation. Le dirigeant cesse ses fonctions et liquide ses droits à retraite, puis cède l'entreprise dans les 24 mois suivants. Configuration adaptée quand le dirigeant souhaite passer la main à un manager intermédiaire avant de céder, ou quand la cession est différée pour optimisation de la valorisation.

    Dans les deux cas, le délai de 24 mois s'apprécie de date à date. Un dépassement même de quelques jours fait perdre l'éligibilité.

    Impact fiscal du non-respect du délai

    Si l'une des conditions de cessation/liquidation n'est pas respectée dans les 24 mois, l'abattement de 500 000 € est rétroactivement remis en cause. Le dirigeant doit alors acquitter les droits non payés au titre de l'année de cession, majorés d'intérêts de retard (0,2 % par mois écoulé). Sur une plus-value de 500 000 €, le redressement représente 64 000 € + intérêts.

    Cumul avec les autres régimes fiscaux

    Le 150-0 D ter peut se combiner avec d'autres dispositifs d'optimisation de la plus-value de cession.

    Cumul avec abattement renforcé durée de détention (titres pré-2018)

    Pour les titres acquis avant le 1er janvier 2018, l'option pour le barème progressif IR ouvre l'accès à l'abattement renforcé : 50 % entre 1 et 4 ans, 65 % entre 4 et 8 ans, 85 % au-delà de 8 ans pour les titres de PME. L'ordre d'application est précis : abattement 500 000 € d'abord, puis abattement durée de détention sur la fraction résiduelle.

    Sur une plus-value de 1 500 000 € sur des titres détenus 12 ans (pré-2018) :

    • Plus-value brute : 1 500 000 €
    • Abattement 150-0 D ter : -500 000 €
    • Plus-value après 150-0 D ter : 1 000 000 €
    • Abattement renforcé 85 % (option barème progressif IR) : -850 000 €
    • Plus-value taxable à l'IR : 150 000 €
    • IR au barème progressif (~ 30-40 % marginal) : ~ 50 000 €
    • Prélèvements sociaux 17,2 % sur 1 500 000 € (jamais réduits) : 258 000 €
    • Total dû : ~ 308 000 € sur 1 500 000 € de plus-value (20,5 % d'imposition effective)

    Cumul avec apport-cession 150-0 B ter

    Le 150-0 D ter et le 150-0 B ter sont incompatibles sur une même opération. Si le dirigeant apporte ses titres à une holding sous report d'imposition (150-0 B ter), il ne peut pas bénéficier de l'abattement 500 000 € sur la cession ultérieure des titres par la holding. À l'inverse, un dirigeant qui cède directement ses titres à un tiers et utilise le 150-0 D ter ne peut pas réinvestir sous report. Le choix entre les deux dispositifs doit être arbitré en amont avec un avocat fiscaliste. Voir notre guide apport-cession 150-0 B ter pour la comparaison complète.

    Cumul avec exonération PME de moins de 10 ans

    L'article 150-0 B ter du CGI prévoit une exonération totale (hors prélèvements sociaux) de la plus-value pour les cessions de PME de moins de 10 ans, sous conditions strictes. Ce dispositif est cumulable avec le 150-0 D ter en cas d'éligibilité aux deux, mais les configurations qui répondent simultanément à toutes les conditions sont rares en pratique.

    Calculer ma fiscalité de cession avec 150-0 D ter : le simulateur fiscal France Capital Transmission modélise l'ensemble des dispositifs applicables (PFU, abattement renforcé, 150-0 D ter, prélèvements sociaux) en moins de 5 minutes.

    Exemple chiffré sur PME 3 M€

    Pour rendre concret le mécanisme et son économie, voici la modélisation complète d'une cession PME par un dirigeant de 65 ans au régime du 150-0 D ter.

    Hypothèses

    • Dirigeant âgé de 65 ans, président d'une SAS depuis 22 ans
    • Détention 100 % des titres depuis la création
    • Prix de cession 2026 : 3 000 000 €
    • Prix de revient (apport en capital initial 1996) : 100 000 €
    • Plus-value brute : 2 900 000 €
    • Cessation des fonctions et liquidation droits retraite : signés 6 mois après la cession
    • Option pour le barème progressif IR (titres pré-2018, détenus > 8 ans) — choix optimal

    Calcul fiscal

    Étape Calcul Montant
    Plus-value brute 3 000 000 - 100 000 2 900 000 €
    Abattement 150-0 D ter -500 000 € 2 400 000 €
    Abattement renforcé durée détention 85 % -2 400 000 × 85 % 360 000 €
    Plus-value taxable IR 360 000 €
    IR barème progressif (~ 41 % marginal sur cette tranche) ~ 360 000 × 35 % effectif ~ 126 000 €
    Prélèvements sociaux 17,2 % sur plus-value brute 2 900 000 × 17,2 % 498 800 €
    Total dû ~ 624 800 €

    Soit une fiscalité effective de 21,5 % sur la plus-value brute, à comparer aux 30 % du PFU qui aurait été appliqué sans optimisation (870 000 € dus). L'économie nette atteint 245 000 €, dont environ 64 000 € grâce au 150-0 D ter et le solde au barème progressif IR avec abattement durée de détention.

    Pièges courants à éviter

    Sur la base des contentieux et redressements observés en 2020-2025, cinq pièges récurrents reviennent dans les dossiers où l'abattement est perdu en tout ou partie.

    Piège 1 — Conserver un mandat de conseil après la cession

    La condition de cessation effective des fonctions est interprétée strictement par l'administration fiscale. Un mandat de conseiller stratégique, un contrat de prestations de services facturé par le dirigeant ou son intervention dans un comité d'orientation peuvent suffire à requalifier la cessation comme non-effective. Solution : couper toute relation contractuelle avec la société cédée pendant au moins 24 mois, et ne reprendre une activité de conseil qu'au-delà de ce délai si nécessaire.

    Piège 2 — Repousser la liquidation des droits à retraite

    Certains dirigeants reportent la liquidation de leurs droits à retraite pour optimiser leur pension. Si le report dépasse les 24 mois suivant la cession, l'abattement 150-0 D ter est rétroactivement remis en cause. Solution : modéliser dès la signature de la cession le calendrier exact de cessation et de liquidation, et le sécuriser dans le calendrier opérationnel.

    Piège 3 — Sous-évaluation du seuil PME

    Si la société cédée appartient à un groupe consolidé qui dépasse les seuils PME (250 salariés, 50 M€ de CA ou 43 M€ de bilan au niveau groupe), elle perd son éligibilité, même si la société elle-même reste sous les seuils. Solution : vérifier l'appartenance à un groupe et calculer les seuils consolidés en amont du process.

    Piège 4 — Cession à un membre de la famille (nouvelle restriction 2025)

    La loi de finances 2025 a introduit une restriction : l'abattement 150-0 D ter ne s'applique plus quand la cession est consentie au profit d'un descendant direct (enfants, petits-enfants) ou du conjoint du cédant. Cette restriction vise à éviter les schémas où un dirigeant céderait fictivement à un enfant pour bénéficier de l'abattement avant retransmission ultérieure. Solution : pour les cessions intra-familiales, privilégier la donation Pacte Dutreil au lieu de la cession.

    Piège 5 — Confusion 150-0 D ter / 150-0 D bis (ancien dispositif)

    L'article 150-0 D bis du CGI était l'ancien dispositif d'abattement durée de détention applicable aux titres cédés avant 2014. Il est aujourd'hui abrogé et remplacé par le mécanisme actuel d'abattement renforcé prévu à l'article 150-0 D 1 ter. Le 150-0 D ter (objet de cet article) est un dispositif distinct, spécifique au départ à la retraite. Ne pas confondre les deux articles dans la documentation fiscale.

    Et maintenant

    L'exonération départ retraite 150-0 D ter est l'un des dispositifs les plus simples et les plus rentables de la fiscalité de cession PME française — un abattement fixe de 500 000 € qui économise jusqu'à 64 000 € d'IR pour un coût de structuration nul. Sa sous-utilisation tient à un déficit de notoriété et à la complexité apparente des conditions. Pourtant, bien anticipée 12 à 24 mois avant la cession cible, son éligibilité est généralement immédiate pour un dirigeant retraité de PME.

    Trois actions immédiates : simuler la fiscalité de votre cession sur le simulateur fiscal FCT pour comparer 150-0 D ter et autres dispositifs ; **lire notre pilier fiscalité de cession](/fiscalite-cession-entreprise-pilier) pour comprendre l'articulation complète des optimisations ; prendre rendez-vous avec un avocat fiscaliste spécialisé en cession de PME, idéalement 12 à 24 mois avant la cession cible pour valider l'éligibilité et planifier le calendrier des 24 mois.

    PartagerLinkedInXEmail

    Questions fréquentes

    Quel est le montant de l'abattement 150-0 D ter ?
    Un abattement fixe de 500 000 € sur la plus-value mobilière de cession PME, applicable uniquement à l'IR (pas aux prélèvements sociaux 17,2 %). Sur une plus-value de 500 000 €, l'économie d'IR atteint 64 000 € (12,8 % du PFU sur la fraction abattue). L'abattement est plafonné : la fraction de plus-value excédant 500 000 € est imposée au régime de droit commun.
    Quelles sont les conditions du 150-0 D ter ?
    Six conditions cumulatives : société exerçant une activité opérationnelle (pas de holding patrimoniale), société soumise à l'IS, PME au sens européen (< 250 salariés et < 50 M€ CA ou < 43 M€ bilan), détention des titres depuis 5 ans minimum, exercice de fonctions de direction effectives pendant les 5 années précédant la cession, cessation des fonctions et liquidation des droits à retraite dans les 24 mois encadrant la cession.
    Combien de temps entre la cession et la liquidation des droits à retraite ?
    24 mois exactement, de date à date. Le dirigeant peut soit céder avant de cesser ses fonctions et liquider ses droits à retraite dans les 24 mois suivants, soit cesser et liquider d'abord puis céder dans les 24 mois suivants. Un dépassement de quelques jours fait perdre rétroactivement l'abattement, déclenchant un redressement de 64 000 € + intérêts de retard sur une plus-value de 500 000 €.
    Le dispositif est-il toujours applicable en 2026 ?
    Le dispositif a été prolongé jusqu'au 31 décembre 2031 par la loi de finances pour 2024. Il était initialement prévu pour expirer fin 2024, mais le législateur l'a reconduit pour répondre à la vague démographique des départs à la retraite des dirigeants français nés en 1955-1965. Une nouvelle prolongation au-delà de 2031 sera probablement votée selon les analyses parlementaires en cours.
    Le 150-0 D ter est-il cumulable avec l'abattement durée de détention ?
    Oui, le 150-0 D ter se cumule avec l'abattement renforcé pour durée de détention sur les titres acquis avant 2018 (50 % entre 1 et 4 ans, 65 % entre 4 et 8 ans, 85 % au-delà de 8 ans pour les PME). L'ordre d'application est : abattement 500 000 € d'abord, puis abattement durée détention sur la fraction résiduelle. Le cumul peut ramener la fiscalité totale à 20-22 % de la plus-value brute (vs 30 % au PFU).
    Quels sont les pièges à éviter sur le 150-0 D ter ?
    Cinq pièges majeurs : conserver un mandat de conseil ou prestations de services après la cession (rupture de la cessation effective), repousser la liquidation des droits à retraite au-delà des 24 mois, sous-évaluation du seuil PME au niveau groupe consolidé, cession à un descendant ou conjoint depuis la loi de finances 2025 (nouvelle restriction), confusion entre les articles 150-0 D bis (ancien) et 150-0 D ter (actuel).

    Sources

    1. CGI — article 150-0 D ter (exonération départ retraite)legifrance.gouv.fr · 2026
    2. CGI — article 150-0 D 1 ter (abattement durée détention renforcé)legifrance.gouv.fr · 2026
    3. BOFiP-Impôts BOI-RPPM-PVBMI-20-30-30 (150-0 D ter)bofip.impots.gouv.fr · 2026
    4. Loi de finances pour 2024 (prolongation jusqu'au 31/12/2031)legifrance.gouv.fr · 2024
    5. DGFiP — Statistiques applications dispositifs cession PME 2024economie.gouv.fr · 2024
    6. Bpifrance Le Lab — Étude transmission PME 2024lelab.bpifrance.fr · 2024
    F

    Rédigé par

    Florent Jacques

    CEO OKB.agency — Agentic AI pour Private Equity & M&A

    CEO d'OKB.agency (Agentic AI dédiée au Private Equity, M&A et Wealth Management). Cofondateur de FinKey, ex-SIPAREX. 12 ans au service des dirigeants de PME sur leurs opérations capitalistiques.

    Pourquoi me faire confiance sur ce sujet

    • 12+ ans d'expérience en opérations capitalistiques
    • OKB.agency
    • Private Equity · M&A / Cession de PME · LBO / OBO
    • Affiliations : Commission FinTech — Lyon Place Financière et Tertiaire, Comité de labélisation — Finance Innovation

    À lire ensuite

    Dans le dossier Fiscalité de cession